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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 15:15

Ingrédients:

- 300 gr de chou fleur;
- 1 pomme de terre;
- 1 oignon;
- 1/4 L de lait;
- 3/4 L d'eau;
- sel et poivre.

Faire revenir dans une cocotte-minute l'oignon émincé avec un peu de matière grasse, ajouter le chou fleur détaillé en bouquets et la pomme de terre épluchée et coupée en morceaux.

Ajouter le lait, l'eau, saler et poivrer. Fermer la cocotte et compter 10 minutes à partir du sifflement. Mixer et servir bien chaud.

 

Par le temps qu'il fait, une petite entrée chaude, rapide et bien réconfortante! En général, je ne suis pas fan du chou fleur mais dans cette recette je le trouve délicieux. On peut utiliser des légumes surgelés, c'est pratique et tout aussi bon.

Bon appétit!

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 22:39

Les charmes (discrets) de la vie familiale sont mis en scène avec humour dans cette chronique d'une cohabitation forcée entre la narratrice et le reste de sa famille. Alors qu'elle vient de s'installer à Bruxelles avec son mari, Rachel voit débarquer son fils, puis son père, puis sa tante, puis sa soeur, puis son frère..., lesquels s'installent durablement sous son toit pour des raisons diverses. Ces braves gens sont bien entendu tous plus insupportables les uns que les autres, en dépit de leurs innombrables qualités. La palme revient au chien Gaspard, modèle de l'affreux clébard.

Face à la tornade familiale, Rachel fait front, bravement. Les péripéties de l'installation sont l'occasion de nombreux gags, où le sens de l'humour de la narratrice fait merveille. Du père universitaire dans la lune à la soeur carriériste et dépressive, en passant par le fils adolescent tourmenté ou la tante farfelue, ils sont impayables et vagabondent avec bonheur dans la capitale belge. Mais derrière la comédie familiale il plane des silences; même les familles les plus unies peuvent abriter à leur insu secrets et malentendus, ce dont Rachel va faire l'amère expérience.

Un vrai moment de plaisir grâce à ce roman, que j'ai relu plusieurs fois tant il me remonte le moral. Au fil du récit, la tribu bruxelloise s'étend, car Rachel a le talent de se faire des amis encore plus déjantés que sa famille. Qu'on aimerait les rencontrer dans la vraie vie, ces personnages ! se dit-on à la lecture du livre, avant de réaliser qu'ils sont autour de nous mais que nous avons peut-être perdu la faculté de les voir.

Le talent de l'auteur, c'est ce regard particulier qui lui permet de créer des personnages authentiques et crédibles, en dépit de leur excentricité. Et ce qui vaut pour les personnages vaut aussi pour les lieux. Alors qu'il est de bon ton de dépeindre Bruxelles comme une ville grise, froide, bureaucratique, là encore, l'auteur se démarque, et nous communique l'atmosphère sympathique de cette ville dont les "tares" avérées (urbanisme sauvage, voirie suspecte, climat peu engageant...) sont autant d'éléments rigolos et qui renvoient d'ailleurs à la bizarrerie de nos héros.

Pour un autre roman d'Isabelle Hausser sur ce blog, cliquez ici.


Une comédie familiale, Isabelle Hausser, Livre de Poche, 441 pages.

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 14:10

C'était la Chandeleur il y a pas si longtemps, donc aujourd'hui, parlons crêpes, avec une recette toute simple et toute en légèreté.

Ingrédients;
- 250gr de farine,
- 2 oeufs,
- 1/2 L de lait,
- une canette de bière,
- une càs d'huile neutre
- une pincée de sel.

Dans un grand saladier (ou le bol d'un robot ménager), casser les oeufs, ajouter la farine, remuer énergiquement.  Ajouter progressivement le lait, en remuant bien pour éviter les grumeaux. Ajouter 10cl de bière, l'huile et le sel. Laisser reposer.

C'est le moment de faire une pause et de détendre votre bras endolori en dégustant le reste de la bière tout en contemplant votre oeuvre. Attention, si vous avez utilisé un robot ménager, c'est de la triche, offrez donc la bière restante à votre moitié qui rentre fourbu(e) de sa journée de travail, non mais!

Disposez vos crépières sur les plaques de cuisson. L'idéal est d'en avoir deux pour gagner du temps. Beurrez généreusement, faites chauffer à feu vif. Versez une louche (ou une demi-louche si vous avez de petites crépières), Inclinez la crépière de façon circulaire pour bien recouvrir toute la surface. Testez avec la spatule la cuisson de la crêpe. Quand elle est dorée, retournez-là. Je n'irai pas vous conseiller une quelconque technique pour faire sauter les crêpes car je suis d'une maladresse consternante sur ce chapitre.

Les vrais amateurs remettront du beurre dans la poêle entre chaque crêpe, histoire de soigner leur cholestérol, mais je me garderai de prendre parti (quoique... il faut bien mourir de quequ'chose comme dit mon grand-père, qui va sur ses 95 ans, soit dit en passant).

Anyway, empilez les crêpes sur une assiette en saupoudrant éventuellement du sucre entre chacune (comment ça, j'abuse?). Servez chaud.

Avec ceci? Nutella, confiture, sirop d'érable. Ou alors carrément gruyère rapé, jambon, oeuf au plat... ;)

Ces quantités suffisent à deux adultes ayant un coup de fourchette respectable. Pour des tablées plus importantes, ne pas hésiter à doubler les proportions.

Enjoy!


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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 09:15


Voici un petit bijou, fort divertissant par des dimanches pluvieux, j'ai nommé les Usages du monde. Règles de savoir-vivre dans la société moderne de la Baronne Staffe, publié en 1889, et réédité chez Tallandier. Un manuel de bonnes manières comme le XIXème siècle les appréciait, tout terrain pour faire face dans chaque circonstances; la naissance, le mariage, le deuil, les visites, les voyages, la correspondance, la conversation, rien n'échappe à l'oeil sévère de Mme la Baronne (laquelle n'était pas plus baronne que moi en réalité, mais déjà à l'époque, il fallait un nom pour faire vendre!). Le tout nous est servi dans un style délicieusement désuet, on se régale!

Ne cherchez pas forcément ici de quoi briller dans les salons d'aujourd'hui. "Comment aller aux eaux", "le cérémonial du mouchoir de poche", il sera difficile de recaser finement tout ça lors de votre prochaine sortie en ville. Et que dire des modèles de correspondance dont on ne saurait se passer : écrire au Président de la République, au Roi, au Pape, mais aussi au Préfet ou à un Maréchal de France. Pour autant, tout n'est pas obsolète, loin s'en faut. Et puis il est toujours bon de réviser un peu les règles d'un bon plan de table, ou l'art de se servir d'un couteau à poisson.

La Baronne se veut très à la page et entend moderniser le cérémonial : "contemporains de la vapeur et de l'électricité, nous ne pouvons avoir les lentes et majestueuses façons du siècle des perruques; la galanterie filandreuse, les compliments longuets du siècle de la poudre ne sont pas davantage à notre portée". Certes, mais cela n'exclut pas la rigueur, notamment en vers les femmes et les jeunes filles à marier. Soit dit en passant, l'intransigeance de la Baronne en dit long sur les transgressions dont elle est sans doute témoin. Font également l'objet de délicats arbitrages le cas des vieilles filles, des mariages mixtes, ou encore cette  question ô combien épineuse : quand une femme et un homme montent ou descendent ensemble un escalier, qui passe devant et pourquoi? (hein, d'après vous ?)

Frédéric Rouvillois rappelle dans la préface que la Révolution française a marqué une rupture dans l'histoire de la politesse. Après une volonté de table-rase et d'égalitarisme forcené, le XIXème siècle sonne le retour d'un savoir-vivre pointilleux, bien plus exigeant en réalité que celui du "siècle des perruques". La bourgeoisie industrielle qui émerge à cette époque tient à se faire une place dans le meilleur monde, celui où les aristocrates donnent encore le ton. D'où le pseudonyme destiné à asseoir la crédibilité de l'auteur. C'est à cette clientèle que la Baronne Staffe s'adresse : ne pas commettre d'impair, surtout éviter le ridicule, tel est l'enjeu.

A lire également l'Histoire de la politesse, du même Frédéric Rouvillois, qui nous promène avec humour (et érudition! ) à travers les règles de la bienséance et leur transformation, traduction des guerres et des mutations sociales. Une façon d'approfondir un thème qui n'a que l'apparence de la frivolité. Alors sortez le thé, les belles tasses de la grand-mère, les petits gâteaux, et bonne lecture!

Usages du monde. Règles du savoir-vivre dans la société moderne, Baronne Staffe, éditions Tallandier, coll. Texto, 2007, 328pg.

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 12:03

Pour quatre personnes :

 

-         200gr de penne

-         200gr de potiron

-         2 petits oignons nouveaux

-         200 gr de lardons

-         2 càs de parmesan râpé

-         2 ou 3 càs de crème fraîche épaisse

-         de l’origan

-         un filet d’huile d’olive

 

Cuire les pâtes à l’eau bouillante salée.

Emincer l’oignon et le faire revenir dans une sauteuse avec l’huile d’olive.

Détailler le potiron en petits cubes et l’ajouter aux oignons avec les lardons. Faire revenir 5-10 minutes. Puis éteindre le feu.

Egoutter les pâtes, les verser dans la sauteuse, et hors du feu, ajouter la crème fraîche, le parmesan, l’origan. Bien mélanger, servir bien chaud.

 

J’ai vu réaliser cette recette sur Cuisine.tv et vous pouvez la retrouver sur leur site je crois. C’est une recette d’automne, parfaite pour les enfants à l’occasion d’Halloween par exemple, et qui leur fait manger un bon légume ni vu ni connu. Quant aux adultes, ils m’ont fini le plat en un éclair !

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 20:00
Une institution alsacienne tout à fait incontournable, une recette ancestrale transmise de génération en génération... Attention c'est parti!
Je précise en préambule qu'il faut disposer d'un moule à kugelhopf en terre vernissée (dite "soufflenheim", d'après le village du même nom).



Ingrédients:
500gr de farine
150gr de sucre
150gr de beurre
2 oeufs
1 pincée de sel
25cl de lait + quelques cl pour délayer la levure
20gr de levure de boulanger
100 gr de raisins secs, dits "sultanines"
une dizaine d'amandes entières
sucre glace

Diluer la levure dans un bol avec un peu de lait et de sucre. Placer ce levain au four à 55°C - th2 (ou alors sur votre radiateur). Elle doit doubler de volume. Faire gonfler les raisins dans un bol d'eau chaude. Les ingrédients doivent avoir tous la même température. Moi je les mets chacun dans un bol au four à 55°C pour les tiédir.

Mélanger la farine, le sucre, le beurre, les oeufs, le sel et les raisins secs égouttés. Ajouter progressivement le lait tiède (pas chaud!) puis enfin le levain. Bien mélanger pour aérer la pâte (10 minutes au robot ménager).

Faire lever cette pâte une première fois, au four à 55°C pendant une heure, ou encore sur radiateur en couvrant d'un linge. Sortir la pâte, la repétrir pour qu'elle reprenne son volume initial.

Beurrer généreusement le moule et disposer une amande au fond de chaque canelure. Verser la pâte dans le moule et faire lever une deuxième fois, même méthode, jusqu'à ce que la pâte arrive aux bords du moule.
Augmenter alors le four à 175°C et compter 40-50 minutes. Sortir du four, laisser tiédir, démouler sur une grille. Une fois refroidi, saupoudrer de sucre glace.

Attention à la levure. Tout l'art de ce gâteau est d'obtenir une pâte qui lève bien. Je n'ai jamais réussi à faire lever un kugelhopf avec de la levure chimique en sachet de poudre, pour moi ya que la levure de boulangerie qui marche.

Bon appetit !!

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 15:01

Dans le cadre de l'attribution du Prix des Lecteurs du Livre de Poche, le "Choix des Libraires" 2008 a été attribué hier à Elle s'appelait Sarah, de Tatiana de Rosnay. Ce prix a été attribué par plus de 1000 libraires, au sein d'une sélection de 21 titres. Le roman de Tatiana de Rosnay a d'abord été publié par les Editions Héloïse d'Ormesson en mars 2007 puis en Livre de Poche en avril 2008.

Le Prix des Lecteurs du Livre de Poche 2008 a également récompensé La Société des jeunes pianistes, du norvégien Ketil Björnstad (section Littérature) et L'Oeil de Caine, de Patrick Bauwen (section Polar).

Plus de détails sur le site du Livre de Poche.

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Published by didouchka - dans Actualités...
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 19:49

16 Juillet 1942, la petite Sarah est réveillée un matin par des coups violents contre la porte. C’est la police française qui vient l’arrêter, elle et toute sa famille. Terrorisée, elle enferme son petit frère de 4 ans à clef dans le placard secret de leur chambre en lui promettant de revenir le délivrer plus tard. Mais Sarah et ses parents sont emmenés au Vel d’Hiv’ puis déportés.

Mai 2002, une journaliste américaine mariée à un Français enquête sur la rafle du Vel d’Hiv’. Son enquête lui fait croiser la route de Sarah, et lui révèle du même coup un douloureux secret dissimulé par sa belle-famille depuis soixante ans.

Je garde une impression mitigée de ce livre. L’intrigue est prenante, le style vivant, et j’ai apprécié le dialogue entre le passé et le présent, qui fait progressivement monter la tension. L’une des originalités de ce livre, c’est d’adopter le point de vue d’une américaine sur un sujet qui suscite encore aujourd’hui des polémiques en France ; la rafle du Vel d’Hiv et surtout la participation de la police française aux arrestations.

Mais je regrette un peu l’excès de zèle de l’auteur qui en rajoute souvent dans le larmoyant jusqu’à en faire trop. Ca et là, on trouve des introspections un peu longues, des passages répétitifs, des clichés qui trahissent le souci d’émouvoir à tout prix, de forcer les larmes. Ce qui chez moi provoque l’inverse en général, je décroche. Un peu décevant aussi, le caractère manichéen de plusieurs personnages. Dans la belle-famille française de la narratrice, il y a un peu les « gentils » et les « méchants », ceux qui acceptent de bonne grâce de voir resurgir leur passé, et ceux qui se raidissent, jusqu’à la caricature.

Le récit aurait été plus poignant s’il avait été plus sobre et les personnages plus travaillés.

Ceci dit, ce roman m’aura laissé un souvenir très fort et m’aura tenue en haleine jusqu’au bout. Pari réussi pour un sujet difficile à traiter sous forme de roman à suspense.

D’autres avis, chez Wrath et Caro[line].

Très bonne lecture !

Elle s'appelait Sarah, Tatiana de Rosnay, Livre de Poche, 404 pages

 

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 18:36

 

Agnès vit à Bruxelles avec son mari et ses jumeaux adolescents, Suzanne et Etienne. Un matin, un coup de fil lui apprend brutalement la mort de sa fille aînée Elisabeth (née d’un premier mariage) et de son gendre, tués sur le coup dans un accident de voiture. Bouleversée, Agnès quitte tout pour se rendre en Allemagne où vivait sa fille. En dépit du drame, il faut faire face, s’occuper des deux enfants en bas âge d’Elisabeth, organiser les funérailles, trier les papiers, vendre la maison du couple. Agnès se plonge à corps perdu dans ces tâches pour oublier son deuil, mais ce qu’elle découvre alors de la réalité de la vie de sa fille n’est pas de nature à lui apporter la paix. Au fil de ses recherches, Agnès va de surprises en stupéfactions, et redécouvre une jeune femme inconnue, sa propre fille, dont la mort renferme comme un message laissé à son intention.

Un très beau roman. Le sujet du deuil peut rebuter, mais il faut aller au-delà de cette appréhension. Isabelle Hausser sait parler de tout, du deuil avec légèreté, comme de la joie avec gravité. Jamais de pesanteur ou de pathos inutile dans ce livre. Si le drame éclate comme un coup de tonnerre dès les premières pages, on ne s’y enlise pas. Pas plus qu’on ne s’appesantit sur les clichés de la relation mère-fille. Car Agnès est auteur de roman policier. Et son instinct de détective va prendre le dessus, à la vue des zones d’ombre de la vie de sa fille. Une façon pour elle de surmonter le chagrin. Et pour l’auteur de capter l’attention du lecteur jusqu’au dénouement.

L’humour n’est pas absent non plus. Isabelle Hausser possède un solide sens du cocasse et le talent d’insérer facilement ces moments drôles en dépit de la gravité du sujet. S’y ajoutent une écriture limpide et poétique, des personnages très travaillés auxquels on s’attache, notamment le petit Fabian âgé de cinq ans, dont les réflexions enfantines mais jamais puériles donnent au livre un charme supplémentaire.

Isabelle Hausser fait partie de ces écrivains dont on ne parle pas assez ! La Table des enfants est - à mon avis - sa grande réussite. Elle a obtenu le prix Giono en 2001 et le Grand Prix des Lectrices de ELLE en 2002 pour ce roman.

Vous trouverez bientôt ici d’autres billets consacrés à ses principaux romans, notamment Une comédie familiale, La chambre sourde, et Le Passage des Ombres.

Pour ceux qui s’intéressent à l’écriture et au métier d’écrivain, Isabelle Hausser a donné une conférence sur le sujet en 2002, que vous pouvez retrouver en cliquant ici.

Bonne lecture !

Isabelle Hausser, La Table des enfants, Livre de Poche, 569 pages.

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 16:09

Ahhh, c'est le week-end. Pour fêter ça je vous propose de prendre un petit apéro. Ce midi, quelques palmiers à la tapenade, c'est parti!

Ingrédients :

- 1 rouleau de pâte feuilletée
- 1 bon bol de tapenade d'olives noires

Etaler la pâte feuilletée en un grand rectangle, puis la recouvrir entièrement de tapenade, en une couche assez épaisse.
Rouler la pâte d'un côté et s'arrêter en son milieu.
Rouler l'autre côté de pâte.
Mouiller avec un peu d'eau les 2 rouleaux, afin qu'ils soient collés ensemble.
Débiter ensuite le rouleau double de pâte en petits palmiers d'1/2 cm de large.
Les poser sur une plaque allant au four.
Ca ne ressemble pas à grand chose lorsque ce n'est pas cuit; mais une fois passés au four un bon quart d'heure, à 180°C (à surveiller car cela dépend des fours), vous avez de beaux palmiers à déguster...


C'est très facile à faire, et avec un petit kir au vin blanc, ça passe tout seul. A la vôtre, tchin!

Retrouvez cette recette Marmiton par ici
, et pour une variante au pistou, voyez de ce côté-là...

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04/04 

 

En ce moment, je lis en anglais.

 

L'avantage, c'est qu'en langue étrangère, je lis plus lentement, donc j'en profite plus longtemps!

 

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Affligé d'une mémoire de poisson rouge et aussi d'un bon coup de fourchette, l'auteur tente par ce blog d'atteindre un double objectif ; garder une trace de ses lectures et répondre à la question quotidienne "qu'est-ce qu'on va bien pouvoir manger ce soir?" Aucun rapport, dites-vous? Effectivement...